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Fiche métier : Pilote de ligne

En quoi cela consiste ?

Piloter un avion de ligne en tant que commandant de bord : décoller, voler, atterrir, gérer le personnel navigant (l'équipage) et les services au sol (opérationnels, techniques et commerciaux). Responsable du vol, le pilote a pour mission de le mener à bien, en toute sécurité et dans les meilleures conditions de confort et d’économie.


Diplômes requis

La licence de pilote de ligne s'obtient après une formation assez longue, généralement après un bac scientifique, suivi de 2 à 5 années d'études supérieures avant d'intégrer un organisme de formation. Il existe 2 types de filières : gratuites mais sur concours (Air France, Enac) ou dans des écoles privées, très coûteuses.


Domaines ou qualités à travailler

Les maths, la physique, l'anglais et... la culture générale !

Rencontre avec...

François Devin, pilote chez Air France

Comment vous est venue l'envie de faire ce métier ?
Très jeune déjà, j'adorais tout ce qui volait : les oiseaux, les avions... Vers l'âge de 6 ou 7 ans, je fabriquais des maquettes d'avion. J'aimais l'avion en tant qu'objet volant. Dans le même temps, mon père s'est inscrit dans un aéroclub. Mais c'est la rencontre avec un ami pilote qui a été marquante : alors que je faisais voler mes modèles réduits, il m'a emmené dans son avion, un Stamp, et m'a laissé piloter. J'avais une douzaine d'années et l'envie de voler ne m'a plus quittée.

Quel a été votre parcours pour y arriver ?
J'ai commencé par une carrière en aéroclub : lâché à 15 ans et breveté à 16, j'ai été instructeur dès l'âge de 21 ans. A 30 ans, on m'a parlé du concours de l'ENAC (l'École nationale de l'aviation civile). J'ai été reçu et j'ai suivi une formation de pilote professionnel. J'ai travaillé ensuite dans l'aviation d'affaires au Bourget, avant de passer le concours d'Air France, où je suis pilote depuis plus de vingt ans.

Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans votre profession ?
J'aime évidemment les voyages, l'ouverture sur le monde qu'ils procurent, les rencontres. Mais je suis surtout un vrai passionné d'aviation : j'adore les avions, le pilotage et tout ce qui tourne autour, comme la mécanique ou l'histoire de l'aviation.

A l'inverse, quels sont ses inconvénients ?
On est jamais chez soi ! On profite rarement des vacances scolaires. Il y a aussi la fatigue à gérer : le rythme est intense et on connaît plusieurs nuits blanches chaque mois.

Y a-t-il encore des débouchés dans ce secteur d'activité ?
Le transport est soumis à des conditions économiques et géopolitiques qui changent sans cesse. Les besoins sont donc irréguliers et nous connaissons des cycles en permanence : on peut manquer de pilotes pendant quelques années puis être trop nombreux les années suivantes. De plus, le métier évolue, notamment en ce qui concerne la technique et les énergies. C'est difficile de prévoir comment sera le métier demain. La qualité de vie n'est pas garantie. Mais il y aura toujours des avions à faire voler.

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