Apocalypse : on connaît le pays où se réfugier en cas de catastrophe planétaire

Si demain, une catastrophe mondiale venait à éclater et à décimer une bonne partie de la population mondiale, quel serait le pays le plus apte à affronter l'apocalypse ? Des chercheurs ont tenté de répondre à cette question brûlante.
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Depuis quelques années, on sait dans quelle région de France se tapir si nous devions faire face à une épidémie de zombies, mais la question du meilleur pays en cas d'apocalypse reste ouverte. Même si la probabilité qu'un tel scénario survienne est faible, il faut savoir qu'on parle de catastrophe mondiale quand un évènement peut tuer 10 % de la population planétaire en quelques semaines, quelques mois ou quelques années.

Les risques principaux évoqués dans l'étude publiée le 23 août 2026 sont :


  • un hiver nucléaire, des éruptions volcaniques ou le crash d'une météorite, qui entraîneraient une réduction brutale de l'ensoleillement ;

  • la destruction des infrastructures d'une société, due à un tsunami, à une violente tempête, à l'exposition à des impulsions électromagnétiques à haute altitude suite à une explosion nucléaire, ou à une cyberattaque d'envergure ;

  • un risque biologique (comme un virus) qui déclencherait une pandémie à l'échelle mondiale.

Pour déterminer quel pays serait le plus à même de résister dans l'un de ces cas de figure, il a fallu isoler les critères qui permettraient à la population restante de continuer à vivre, et les caractéristiques de chaque lieu, afin de comprendre quel impact aurait une catastrophe, naturelle ou non.

Les points majeurs retenus sont les suivants :


  • une agriculture autosuffisante et de bonnes capacités de production ;

  • une économie stable ;

  • un système de santé efficace ;

  • un degré de dépendance modéré ou contrôlé à la technologie ;

  • un système de gouvernance fiable pour organiser et garantir le bon fonctionnement du pays.

Les plus grandes îles, comme le Japon, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, possèdent ces caractéristiques et elles ont l'avantage de pouvoir facilement s'isoler. Cependant, dans le cas du pays du Soleil-Levant, qui est l'un des plus gros importateurs mondiaux, la dépendance à l'extérieur devient problématique si les circuits d'approvisionnement sont coupés. Pour la Nouvelle-Zélande, c'est la présence de volcans actifs et une certaine vulnérabilité aux tsunamis qui lui font perdre des places au classement.

Le grand vainqueur est donc l'Australie, qui se trouve suffisamment loin des pays les plus susceptibles de subir une guerre nucléaire (comme les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, l'Inde, le Pakistan, la Chine, la Russie, Israël ou la Corée du Nord) et qui répond à la plupart des besoins mentionnés ci-dessus. Il y a, en plus, de très belles plages, ce qui peut mettre du baume au cœur après un scénario catastrophe.

Cependant, le pays doit quand même commercer avec l'étranger pour certains produits et coopérer avec d'autres nations pour fonctionner correctement à tous les niveaux. Son littoral s'érode et, au grand dam des arachnophobes, l'Australie est aussi connue pour ses très grosses araignées ! L'Argentine et le Brésil seraient également intéressants, mais leur instabilité politique ne permet pas de garantir sécurité et bon fonctionnement dans une situation d'urgence.

La conclusion des chercheurs est donc sans appel : il n'y a pas de véritable refuge 100 % sûr pour se cacher en cas d'apocalypse, et il est donc capital d'éviter, au maximum, qu'une de ces catastrophes ne survienne. Pour les plus prévoyants, il est toujours temps de se faire construire un bunker !

Publié par Mickael, le 16 septembre 2026