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Fiche métier : Réflexologue

En quoi cela consiste ?

Le réflexologue pratique la réflexologie, une sorte de massage qui consiste à soulager divers troubles du corps en ne traitant que les pieds, les mains ou les oreilles. Les techniques varient mais elles se basent toutes sur l’hypothèse selon laquelle tous les nerfs et tous les organes du corps sont reliés à des points spécifiques situés à ces extrémités. La stimulation d’un point particulier permettrait donc de traiter un mal précis.

Le réflexologue serait ainsi en mesure de guérir les migraines, le stress, la fatigue et d’autres soucis liés à la vie quotidienne. Bien qu’il puisse avoir son propre cabinet, on rencontre surtout le réflexologue dans un centre de bien-être, un centre de santé ou un club de sport.


Diplômes requis

Il n’existe aucun diplôme officiel pour devenir réflexologue car ce métier n’est pas encore reconnu scientifiquement comme étant efficace pour soigner les maladies. Il n’existe donc pas de statut officiel (émanant de l’Etat) réglementant sa pratique. Toutefois, la Fédération Française des Réflexologues (FFR) propose des formations dans des écoles affiliées. Pour entrer dans ces écoles, il faut être titulaire d’un CAP, d’un BEP ou d’un CFPA du 1er degré. A la fin de la formation se tient un examen, sanctionné par un diplôme reconnu par la FFR.


Domaines ou qualités à travailler

La biologie, les SVT. Un réflexologue doit surtout connaître le point à traiter pour chaque maladie, ce qui nécessite une formation et de l’expérience. Mais il est sûr que le réflexologue doit avoir le contact facile pour mettre ses patients à l’aise, ainsi qu’un sens de l’écoute et d’analyse pour comprendre le mal.

Rencontre avec...

Dorothée David, réflexologue à Cannes

Comment vous est venue l'envie de faire ce métier ?
Lorsque j’étais enfant, et que je rentrais fatiguée de l’école, mon père qui pratiquait le yoga et autres techniques de relaxation, avait pris l’habitude de me masser les pieds. Il est vrai qu’en quelques secondes, j’étais profondément détendue et je pouvais alors me concentrer sur mes devoirs, posée et détendue. Les années ont passé et j’ai moi-même toujours pratiqué cette technique de relaxation sur mon entourage proche et plus tard sur mes enfants. Pour moi, masser était quelque chose de naturel et j’étais bien loin de penser à l’époque à la réflexologie plantaire et à en faire une profession.

Quel a été votre parcours pour y arriver ?
Ayant suivi un parcours scolaire scientifique, j’essayais de m’orienter vers le milieu médical, paramédical sans vraiment trouver ma voie pour finalement faire carrière dans un tout autre domaine : la banque. Confrontée au stress de la vie moderne et à la course à la productivité, je me suis davantage intéressée à toutes les techniques de bien-être et de relaxation qui pourraient m’aider et aider les autres à rendre notre quotidien plus serein.
Il y a quelques années, j’ai rencontré lors d’un salon du bien-être une praticienne et formatrice en réflexologie qui m’a enseigné la pratique de la réflexologie plantaire. La formation a été intense mais très courte. La pratique régulière faisant le reste. L’important étant d’avoir de bonnes mains robustes, une envie de soulager les autres et une curiosité permanente pour toutes les pratiques du bien-être.

Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans votre profession ?
Ce qui me plait, c’est tout d’abord la relation de confiance qui s’installe avec les gens qui viennent me consulter. C’est aussi le fait de pouvoir apporter du bien-être, du soulagement et de la détente aux autres et de voir les résultats parfois "époustouflants" de la réflexologie plantaire. C’est également d’être en permanence en relation avec des gens du métier lors de formations diverses et de pouvoir échanger nos différents points de vue.

Quels sont en revanche ses inconvénients ?
La réflexologie plantaire, qui est pourtant un art ancestral qui trouve des racines au cœur des anciennes civilisations de Chine, d'Inde et d’Égypte, est encore trop méconnue du grand public et pas encore reconnue comme une médecine naturelle à part entière dans notre pays, contrairement à d’autres comme le Canada par exemple.
D'autre part, pour les patients, les soins sont assez onéreux et non remboursés (bien que certaines mutuelles commencent à prendre en charge la réflexologie au même titre que l’ostéopathie).

Y a-t-il encore des débouchés dans ce secteur d'activité ?
Je pense qu’il y a des débouchés car la réflexologie peut mener à apprendre et à s’intéresser à d’autres techniques de détente complémentaires. Notre société actuelle a besoin de se tourner davantage vers le bien-être, notamment dans le monde du travail. Intégrer cette technique dans un lieu professionnel serait bénéfique tant pour le salarié que pour l’employeur. Certaines grandes entreprises offrent ¼ d’heure de détente à leurs collaborateurs en proposant des séances de relaxation hebdomadaires. C’est juste une question de temps pour notre société et une ouverture d’esprit à acquérir ou à développer.

Son site internet : www.reflexologieplantaire-cannes.fr

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