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Fiche métier : Historien

En quoi cela consiste ?

L’historien est celui qui étudie l’Histoire, en recueille tous les éléments et les transmet à travers une synthèse (articles, livres, thèses...). Parfois, l’historien doit commenter ou interpréter ses trouvailles, mais dans ce cas, il le fait toujours avec des preuves à l’appui. Le travail d’un historien touche de nombreux domaines : économie, politique, social, culturel, géographique, arts, etc. Certains se spécialisent, d’autres préfèrent être plus généraux dans leur travail. L’historien est généralement un homme de lettre aux multiples talents et il n’est pas rare qu’il soit également écrivain, enseignant-chercheur ou encore journaliste.


Diplômes requis

Après le bac (de préférence économique et social), il faut s’orienter vers une licence en histoire. Il est ensuite conseillé de poursuivre les études jusqu’au doctorat (très recommandé si l’on veut devenir un historien chercheur), ou tout au moins au Master en Histoire et Sciences Sociales.
La licence permet de choisir d’étudier une période de l’Histoire déterminée dans un domaine particulier (religion, arts...), autant dire que le choix est vaste.


Domaines ou qualités à travailler

L’histoire, bien évidemment, mais aussi le français, la géographie, l'économie. Ce métier exige beaucoup de l’historien qui, à la manière d’un enquêteur, devra chercher sans relâche des informations cachées dans des parchemins, actes et autres livres anciens. L'historien est donc une personne curieuse, patiente et surtout dotée d’une forte capacité de compréhension et de synthèse, sans oublier une solide culture générale.

Rencontre avec...

Patrick Rambourg, historien des pratiques culinaires et alimentaires

Comment vous est venue l'envie de faire ce métier ?
Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu la passion de l’histoire. Pas nécessairement celle des grands personnages, mais plutôt celle de la vie, au sens large du terme, de la construction identitaire, de la culture, et des événements qui influent sur l’évolution des sociétés. Ainsi, j’ai toujours été stupéfait de constater que des faits d’il y a plusieurs siècles puissent encore aujourd’hui avoir des répercussions sur notre quotidien. Par exemple, les relations particulières entre la France et l’Allemagne ne se comprennent qu’au regard de l’histoire et des tensions historiques que rencontrèrent les deux pays dans le passé.

Quel a été votre parcours pour y arriver ?
Mon parcours est atypique. Mes parents étaient restaurateurs dans l’ouest de la France. Ils pensaient que je ferais le même métier qu’eux. C’est pourquoi dans un premier temps j’ai reçu une formation de cuisinier. Mais l’histoire a été plus forte. Et sans renier la connaissance culinaire que j’avais acquise, j’ai entrepris des études d’histoire à l’université. On apprend d’abord l’histoire générale, avant de se spécialiser dans une période historique et dans un domaine de recherche. Pour ma part, j’ai choisi de travailler sur les pratiques culinaires et alimentaires, mariant, d’une certaine façon, ma connaissance de la cuisine et des métiers de la restauration à celle de l’histoire.

Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans votre profession ?
L’histoire nous permet de mieux comprendre les sociétés dans lesquelles nous vivons. Ce qui me plaît le plus, en tant qu’historien, est probablement l’analyse des documents et des sources que j’ai pu collecter, et le travail d’écriture qui en découle. Car, outre la recherche des documents historiques, l’historien est aussi, d’une certaine façon, un écrivain qui raconte une histoire, celle de nos ancêtres.

Quels sont en revanche ses inconvénients ?
L’historien est souvent seul lorsqu’il fait ses recherches et lorsqu’il est face à ses documents et à son travail d’écriture. C’est une nécessité, mais cela peut être perçu comme un inconvénient. La gestion du temps est aussi une autre difficulté.

Y a-t-il encore des débouchés dans ce secteur d'activité ?
Recevoir une formation d’historien n’assure pas nécessairement un poste d’enseignant-chercheur dans une université ou dans un centre de recherche. Les débouchés sont de plus en plus difficiles. Mais la formation d’historien permet des débouchés vers les métiers de la culture, vers la recherche indépendante, vers l’enseignement, vers l’écriture, etc.

Son site internet : http://patrickrambourg.unblog.fr/

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1 commentaire

Travail : historienne (par Naia, le 31/08/2017)

J'adore l'histoire ! Je suis surtout passionnée par la période du règne de Louis XIV. Je n'ai que 10 ans, et bien sûr, je suis encore indécise : soit écrivaine (mais ça, je peux le faire en dehors du travail) ou architecte d'intérieur. Je sais qu'il y a quand même un fossé entre historienne et architecte d'intérieur, mais bon, j'ai encore la vie devant moi !

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