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Entre art et quarantaine, le nouveau jeu des confinés

Alors que le confinement s'éternise dans le monde entier, un nouveau challenge a fait son apparition : reproduire une œuvre d'art avec les moyens du bord. Étonnant, touchant, désopilant.

Le confinement a de quoi déprimer : plus de bars, plus de restaurants, plus de cinémas, et plus même de sorties du tout... si ce n'est l'hebdomadaire visite au supermarché. Mais si ce monde est en manque de récréations, il n'est en revanche pas en manque de re-créations !

Depuis quelques jours, de nombreux internautes s'amusent à détourner des tableaux de maîtres en les reproduisant avec les moyens du bord. A qui une chaussette sur la tête, à qui un légume dans les mains, à qui un ustensile ménager en guise d'épée… Si notre corps est cloîtré, notre imagination, elle, est débridée !

Parmi les détournements les plus originaux, on retrouve le fameux rouleau de PQ qui restera sans doute longtemps emblématique de l'épidémie. Avec les stocks que certains se sont faits, pas étonnant qu'ils ne savent plus quoi en faire ! Le détournement d'animaux de compagnie est également à mourir de rire. Un chat dans une position excentrique et nous voilà chez Picasso. Un chien au regard de biche et nous voici chez Vermeer.

L'idée originale nous vient de trois jeunes femmes des Pays-Bas, dont le délire entre amies est vite devenu de renommée mondiale. Leur jeu, relayé par les plus grands musées du monde (le Met, le Louvre, l'Hermitage, le Getty Museum…) s'est vite transformé en nouvelle pandémie des réseaux sociaux.



Afin de faire profiter tout le monde de la fête, l'une des jeunes filles a ouvert un compte Instagram dédié à la pratique : @tussenkunstenquarantaine. Chacun peut envoyer sa reproduction pour avoir une chance de figurer comme nouvelle photo du compte aux 185.000 abonnés. De nombreux hashtags ont vu le jour autour de cette nouvelle tendance, que vous pouvez aller consulter si vous manquez d'inspiration : #artathome, #mystetstvovdoma, #gettymuseumchallenge...

Après moins d'une semaine, la surenchère à l'absurdité est déjà joyeusement loufoque. Les créations publiées sont tantôt charmantes, tantôt innovantes, souvent burlesques, en tout état de cause avec un certain "grain" pour rester dans le monde de la peinture !

Reste que l'activité demeure un bon moyen d'évacuer la pression, et de faire partager, en famille ou entre amis, ensemble isolés dans nos maisons, une vague d'hilarité qui contraste avec nos préoccupations.

Publié le 14 avril 2020

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